19 février 2010

MÉMOIRE D'ALTON PRICE AU GRCC ALTON PRICE'S BRIEF TO THE CCRG

Dans quelques jours, j’afficherai les pages 23 à 33 du MÉMOIRE D’ALTON PRICE AU GROUPE DE LA RÉVISION DES CONDAMNATIONS CRIMINELLES. Alton aborde la question suivante :
7) LES TÉMOINS DES DÉPENSES DE COFFIN SUR LA ROUTE ET COMMENT LA COURONNE LES A MANIPULÉS.

In a few days, I will be posting pages 23 to 33 of ALTON PRICE’S BRIEF TO THE CRIMINAL CONVICTIONS REVIEW GROUP. Alton discusses the following topic:

7) ROAD WITNESSES TO MONEY SPENT BY COFFIN AND HOW THE PROSECUTION HANDLED THEM.



LE MÉMOIRE D’ALTON PRICE AU GROUPE DE LA RÉVISION DES CONDAMNATIONS CRIMINELLES (troisième partie)
ALTON PRICE’S BRIEF TO THE CRIMINAL CONVICTIONS REVIEW GROUP (part three)

























LE MÉMOIRE D’ALTON PRICE AU GROUPE DE LA RÉVISION DES CONDAMNATIONS CRIMINELLES (troisième partie)
ALTON PRICE’S BRIEF TO THE CRIMINAL CONVICTIONS REVIEW GROUP (part three)

Je poursuis la publication du mémoire soumis par Alton Price au Groupe de révision des condamnations criminelles, en mai 1998 (pages 11 à 22 inclusivement). Alton traite des questions suivantes :
5) L’incident du camp no 24 – Juillet 1953 (suite);
6) L'argent que Coffin a dépensé.
FAITES CONNAÎTRE VOS COMMENTAIRES.
Pour connaître le rôle que ce groupe joue dans la révision d’une condamnation criminelle, cliquez sur ce lien :
http://www.justice.gc.ca/fra/pi/rc-ccr/index.html
RÉAGISSEZ À CES PROPOS.
I continue publishing Alton Price’s brief to the Criminal Convictions Review Group, in May 1998 (from page 11 to 22 included). He discusses the following topics:
5) Camp 24 incident –July 1953 (continued)
6) The subject of money.
LET YOUR COMMENTS BE KNOWN.
To learn about the role of this group in a criminal conviction review, click on this link:
http://www.justice.gc.ca/eng/pi/ccr-rc/index.html

LET YOUR COMMENTS BE KNOWN

34 commentaires:

Clément Fortin a dit...

Alton m'a assuré qu'il répondrait à toutes vos questions. Je les lui transmettrai aussitôt que vous les formulerez.

Clément Fortin a dit...

Alton told me that he will answer all your questions. I shall transmit them to him upon receipt.

Anonyme a dit...

Me Fortin,
Vous avez déjà publié tout le rapport Brossard sur les concessions minières de Coffin et ses dépenses. Il faudrait comparer ce qu'écrit Mr. Price avec ce que rapporte le juge Brossard. Il nous faut un bénévole.
Claude Desrosiers

Anonyme a dit...

Mr. Price,
I read most of the things you write about on this blog. I refer you to the mining claims of Coffin and the money he spent. But what about the application of the doctrine of recent possession, Coffin's statutory declaration, Marion Petrie's statement, the gas pump, the clothes, the knife, etc. Those are facts that have been proven without doubt. Please let us know what you think about them.
B. Girard

Anonyme a dit...

Has anyone heard from Lew?
B.P.

Anonyme a dit...

Je regrette mais le document de Mr Price n'est pas intéressant.
Michel B.

Anonyme a dit...

à M.B.
Tout à fait de votre avis .

Anonyme a dit...

To B.P.
Lew who ?

Anonyme a dit...

Mr. Price takes the words of Hebert. Very disappointing.
H.Mc.

Anonyme a dit...

H.Mc,
Could you be more specific?
Bob

Anonyme a dit...

Alton adds nothing new. The dollars Coffin would have earned from his work are discussed by Hebert. Moreover, the story of Coffin who watched from one side rather than the other is already known and it is irrelevant to the doctrine of recent possession.
H.Mc.

Anonyme a dit...

Où sont Sammy et Beaugrand-Champagne?
Bill

Anonyme a dit...

Il n'y a rien d'intéressant dans cette partie du mémoire de ce vieux Alton .
C'est à se demander pourquoi on paie des juges de la Cour Suprême,à les écouter on dirait que chacun d'eux a lu une histoire différente ????
il a dit c'est tu des chats ou des chiens qu'on parle ?
L'autre dit: comment ! sa chatte a eu des chiens ?
Ben non ! c'est pas ce qu'il a dit, il a dit : sa chatte a vu des chiens.
C'est pas un $%?&*" !! de cadeau
Sammy

Anonyme a dit...

J'ai l'impression que Sammy est tombé en bas de son truck. Les défenseurs de Coffin battent tous en retraite, les uns après les autres. Je viens de lire un article dans l'Action nationale, une revue très prisée des intellectuels québécois. On y parle de l'affaire Coffin et du travail de Me Fortin. On y dit clairement que la thèse de l'innocence de Coffin n'a plus du tout la cote.
P. Lafrance

Anonyme a dit...

Me Fortin,
Même si le mémoire de M. Price ne soulève pas beaucoup d'intérêt, je vous encourage à continuer à le publier. Cela nous montre un autre côté de la médaile. Les gens sont à même de comparer.
C. Desrosiers

Anonyme a dit...

Où sont les défenseurs de Coffin? Il me semble qu'il devrait venir appuyer Alton. Ils ont l'air de le laisser tomber. Pourtant il a fait n travail courageux. Et Stoddard qui laisse tout tomber. Réveillez-vous.
Jeannot Saint-Laurent

Anonyme a dit...

Jeannot,
C'est pas une question d'appuyer ou de ne pas appuyer.Je ne vois pas pourquoi il faudrait continuer à appuyer des ragots.
Alton et compagnie n'ont pas d'arguments, tout simplement. Moi-même, pendant longtemps, j'ai cru Coffin innocent. Jusqu'à ce que je voie le poids des arguments apportés par le livre et le blogue de Me Fortin.
M. Touchette

Anonyme a dit...

Encore moi, Marc Touchette.
Ti-Jean le Québécois l'autre jour a présenté à Alton des questions pertinentes et très articulées et Alton n'a pas encore donné suite... C'est pour le moins troublant.

Clément Fortin a dit...

Alton répondra à vos questions dans quelques jours.
Alton will be posting replies in a day or two.

Anonyme a dit...

Me Fortin,
Dans toute cette affaire, il a été prouvé que Coffin a menti à plusieurs reprises et qu’il a volé des biens appartenant aux Américains. Il l’a d’ailleurs reconnu lui-même dans un document rédigé alors qu’il était à la prison de Bordeaux. Comme plusieurs de ces biens ont été retrouvés chez sa conjointe, c’était évidemment très incriminant compte tenu de la doctrine de possession récente. Il est incontestable que sa déclaration statutaire comportait plusieurs mensonges et qu’elle aurait été utilisée en cour pour le discréditer s’il avait été appelé à témoigner. Mais est-ce certain pour autant qu’il a tués les trois Américains ? Voilà LA question. Il est facile de faire l’équation que «Coffin a menti, Coffin a volé, donc Coffin a tué», d’autant plus qu’il s’était contredit dans ses menteries. Néanmoins, malgré tout ce que j’ai pu lire jusqu’à maintenant sur cette affaire, y compris votre livre, le contenu de votre blogue et plusieurs autres écrits, un doute significatif subsiste. Ce n’est pas parce que Hébert a dérapé et fut ramené à l’ordre par la Commission Brossard, ni parce que Stoddard écrit parfois des choses ahurissantes, que cela confirme la culpabilité de Coffin !

F.L. Lévis

Anonyme a dit...

Je n’affirme pas que Coffin était innocent ou qu’il était coupable. Je dis simplement que plusieurs éléments laissent songeurs et permettent de douter. Ne perdons pas de vue que Coffin est revenu de lui-même à la prison après s’être évadé, ce qui est plutôt surprenant pour un homme condamné à mort. Il fallait avoir une grande confiance d’être innocenté pour poser un tel geste. Un coupable serait-il revenu de lui-même pour se faire passer la corde au cou ? Diffile à croire. Par ailleurs, Alton Price soulève un point très important quand il traite des sommes dépensées par Coffin durant son voyage vers Montréal. Le juge Brossard a lui-même reconnu l’importance de ce point quand il a écrit : « /…/ ce fut la description de ce voyage et les découvertes des sommes dépensées par Coffin qui constitua l’un des éléments les plus incriminant contre Coffin». Or, il a été prouvé qu’une fois rendu à Montréal, Coffin n’avait pratiquement plus d’argent et qu’il a même du emprunter. Si Lindsay père a été volé de plus de 500 $, voire davantage puisqu’il était parti des États-Unis avec au moins 650 $, la situation financière de Coffin une fois arrivé à Montréal laisse très songeur. Les policiers ont systématiquement refait le parcours de Coffin, ont interrogé tous les gens qui, au fil de sa route vers Montréal, ont eu des interactions monétaires avec lui et, malgré cela, ils n’ont retrouvé la trace que des sommes indiquées précédemment. Est-ce véritablement incriminant contre Coffin ou, au contraire, est-ce que cela ne soulève pas un doute troublant ? Se pourrait-il que l’habileté des procureurs de la Couronne à mettre de l’emphase sur le voyage d’un Coffin saoul et dépensier, en faisant défiler plusieurs témoins qui sont venus relater son comportement chaotique, ait fait perdre de vue au jury que les sommes qu’il a dépensées étaient assez minces comparativement à l’argent vraisemblablement dérobé à Lindsay père ?

F.L.
Lévis

Anonyme a dit...

Malgré les sacarsmes de certains,ne perdons pas de vue l’histoire de Cabot. On peut certes la repousser du revers de la main en disant que ce n’est que du ouï-dire ou des ragots. Très facile, mais est-ce la bonne chose à faire ? Je ne crois pas. Il est certain qu’on ne pourra jamais avoir de confirmation formelle de ce côté, car les trois Cabot qui auraient été impliqués dans les meurtres sont tous morts aujourd’hui. Mais si on veut voir le plus clair possible dans l’affaire Coffin, on ne peut pas non plus ignorer totalement cette hypothèse. Depuis que cette implication possible de Cabot a été rendue publique, quelqu’un a-t-il pu démontrer, avec des faits ou des arguments solides, qu’elle ne tenait pas la route ? À ma connaissance, ce n’est pas le cas.

Si la commission Brossard avait jugé pertinent de vérifier l’histoire racontée par Francis Thompson, pourquoi serait-il stupide aujourd’hui de se pencher sur celle de Cabot ? Pourquoi faudrait-il rejeter cette possibilité sans même chercher à voir si elle pourrait être véridique ? Il serait intéressant que des spécialistes de l’affaire Coffin (ce que je ne suis pas) analysent les informations émanant de la famille Cabot, particulièrement celles sur la manière dont les meurtres auraient été commis, et regardent si cela peut avoir une certaine cohérence par rapport à ce qui a été trouvé dans les bois en 1953.

Chose certaine, on se retrouve devant une personne (Micheline Cabot) qui a reconnu publiquement, devant les caméras de Radio-Canada, l’aveu fait en privé devant elle par son frère Jean-Gabriel à l’effet qu’il était sur place avec son autre frère lorsque leur père aurait tué les trois Américains. Il a aussi expliqué comment les meurtres auraient été commis. Micheline Cabot est profondément convaincue de la véracité de cette histoire et elle aurait bien aimé que son frère s’exprime publiquement mais elle n’a pas réussi à le convaincre. D’autres membres de la famille Cabot dont Chantal Ménard, la fille de Micheline, ont affirmé que Philippe Cabot était un être très violent, qui terrorisait littéralement son entourage. Enfin, une personne ayant vécu sous le même toit que Philippe Cabot durant plusieurs années (Mélanie Blanchette) a également raconté à une journaliste se souvenir très précisément que, lors de la diffusion d’un reportage télévisé sur l’affaire Coffin, Philippe Cabot était fasciné et riait aux éclats en disant qu’«ils n’ont pas attrapé le bon gars». Tout cela n’est peut-être que du ouï-dire mais c’est quand même majeur ! Doit-on faire comme si ces éléments n’existaient pas parce qu’ils n’ont pas été soulevés au procès ou devant la Commission Brossard ?

F.L.
Lévis

Anonyme a dit...

F.L.
Lévis,
La doctrine de la possession récente crée une présomption que le possesseur de biens volés doit combattre. Coffin n'a pas réussi. Cela est évident. Si on applique cette doctrine jusqu'au bout, Coffin est donc présumé avoir tué les propriétaires des biens qu'on a trouvé en possession de Coffin.
Mais vous avez raison. Il faut que le Groupe de la révision des condamnations criminelles examinent au plus tôt les derniers faits portés à son attention.
C. Desrosiers

Anonyme a dit...

F.L., Lévis,
Moi aussi j'ai lu beaucoup sur l'affaire Coffin. Les livres de Jacques Hébert, celui de Price et celui de Fortin. Selon moi, la seule erreur qui a été commise dans cette affaire, c'est d'avoir pendu Coffin. Mais c'était la loi. Et soyons vigilents, environ 50% des Canadiens seraient faborables à réinstaurer la peine capitale.
Ben Girard

Anonyme a dit...

F. L.,
Merci de vos commentaires.
La culpabilité de Coffin ne résulte pas d'une équation "Coffin a menti, Coffin a volé, donc Coffin a tué», comme vous le dites, mais de son impuissance à se défendre contre la présomption de culpabilité qui pesait contre lui en raison de la doctrine de la possession récente. Avoir été innocent, à cause peut-être de la peur, il se serait peut-être égaré temporairement, il aurait peut-être oublié certains détails, mais sans plus. Ses lourdes et nombreuses contradictions n'ont pu que prouver sa culpabilité.
Pour ce qui est de son retour dans le giron de la police après son évasion, la logique veut qu'il résulte du fait que son premier avocat, Me Maher, chez qui il est allé frapper, l'a convaincu que sa cause serait revue.
Enfin, sachez qu'il n'a jamais été prouvé que Lindsey Sr, qui soit dit en passant était un vantard, est parti des US avec 650 $. Ce montant avancé par sa femme n'a jamais pu être confirmé.
Phil Lafrance

Anonyme a dit...

À F.L.:
Il est TRÈS important de comprendre que la preuve circonstancielle déposée contre Coffin n'a pas reposé sur une seule contradiction, mais sur PLUSIEURS, comme la Loi l'exige. Celle-ci repose sur une logique inspirée des MATHÉMATIQUES: plus les contradictions s'accumulent, moins elles risquent d'être dues au hasard. De plus, Coffin s'est contredit non seulement sur les objets volés, mais AUSSI sur la présence d'autres Américains, ainsi que sur le véhicule de ces derniers. Personne n'a forcé Coffin à dire à sa maîtresse que les trois chasseurs étaient SEULS quand il les a quittés, et à la police qu'ils étaient en compagnie de DEUX autres Américains. Personne non plus n'a forcé Coffin à dire à sa mère que ces deux autres Américains se déplaçaient en STATION WAGON, et à la police qu'ils se déplaçaient en JEEP. Personne non plus n'a forcé Coffin à se contredire sur la couleur de cette jeep.
Autant de contradictions sur autant de points essentiels ont perdu Coffin.
P. Lafrance

Anonyme a dit...

La doctrine de la possession récente n'est pas une invention de Duplessis. C'est un héritage du droit anglais.
C. Desrosiers

Anonyme a dit...

Les réactions aux commentaires que j'ai soumis jusqu'à maintenant sont fort intéressantes et me semblent pertinentes. Néanmoins je me permets de faire deux remarques. 1. Mon propos ne visait pas à démontrer que le jury a eu tort de condamner Coffin, compte tenu des preuves circonstancielles présentées devant lui. La doctrine de possession récente et la décision de la défense de ne pas le faire témoigner, en raison de ses contradictions et de des mensonges, constituaient certes des éléments très incriminants. Mais n'est-il pas possible que, malgré cela, il n'ait pas tué les Américains ? Cela me semble être la question centrale, incontournable. 2. Personne n'a encore réagi sur mes propos concernant Cabot ni sur mes commentaires concernant la démontration d'Alton Price au sujet de l'argent dépensé réellement par Coffin durant son voyage vers Montréal. Ces deux élémnents ne soulèvent-ils pas un certain doute ? Doit-on les ignorer complèment ou prendre la peine de les examiner de plus près ?

F.L.
Lévis

Anonyme a dit...

F.L.,
Le point no 1 de votre commentaire me sidère. Comment diable pouvez-vous dire que, malgré la tempête, il n'y a peut-être pas eu de tempête?
Pour ce qui est de l'argent dépensé par Coffin au cours de son voyage de fossé en fossé, voyez ce que le juge Brassard dit là-dessus.

Clément Fortin a dit...

F.L.
Les faits avancés dans l'incident Cabot n'ont pas été prouvés. On ne spéculerait que sur des ragots. Il faut attendre la décision du Groupe de la révision des condamnations criminelles. Si elle recommande de soumettre cette affaire à un tribunal, alors là, on ne parlera plus de ragots, mais de faits prouvés selon la Loi sur la preuve au Canada. Il va sans dire que je suis favorable à ce qu’une enquête soit faite au sujet de Cabot.

Clément Fortin a dit...
Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.
Clément Fortin a dit...

Je porte à votre attention ce que le juge Brossard écrit dans le Volume II, Partie IV, Chapitre 4 de son rapport que j'ai publié sur ce blogue le 16 février 2008. Je vous invite à lire ce texte. Il va sans dire que tout ce que le juge rapporte au sujet de l'argent dépensé par Coffin a été établi selon les règles de la preuve. Si le Groupe de la révision des condamnations criminelles recommande de saisir un tribunal d'autres sommes d'argent que Coffin aurait reçues et dépensées, j'en serais heureux. Est-il besoin de rappeler que ce n'est pas la condamnation de Coffin que je recherche sur ce blogue? Si on ne lui a pas rendu justice en temps et lieu, il est impératif qu'on le fasse au plus tôt. C'est ce que je m'évertue à demander aux responsables de ce dossier, tant de l’AIDWYC que du GRCC.

Anonyme a dit...

REPLIES FROM ALTON -

B. Girard seems to be saying that all the Prosecution had were Marion Petrie's statement and that of Wilbert Coffin. If that is what he means, I agree. In 1955, Justice Douglas Abbott of the Supreme Court of Canada agreed that there was no evidence on which a properly instructed Jury could have convicted Wilbert Coffin.

Wilbert Coffin's Statement: At first he lied to the police about stealing out of the Lindsey truck and about how much he drank on his trip to Montreal. After he admitted to the theft and gave his statement to the police, he never changed his story.

Someone has made the accusation that I took the information about money from Jacques Hebert. In my brief to the CCRG and in 'To Build A Noose' I listed what was in Article 45 of Coffin's affidavit dated Oct. 9th, 1955. That list happens to be in Hebert's book as well.

I took nothing from Hebert or Belliveau without giving them credit. That was the agreement with them before I wrote the book.

Money: Pages 18 - 22 of my brief to the CCRG deals with money received and money spent.
The information is taken from the Brossard Report on the Inquiry and from information in the Trial Transcript.

Money Received - I dealt with the amounts that Judge Brossard allowed. You will not, for example, find in Hebert's book the testimony of Owen Patterson, banker, who said that Coffin cashed the cheques at the Baker Hotel and the Ash Inn. These cashed cheques went from there to the bank.

You will not find that the $50.00 cheque that Wilbert's father sent from La Tuque in July, 1953 and that Wilbert cashed the cheque at the City and District Bank on the corner of St. Denis and Beaubien in Montreal.

If you read 'To Build A Noose' or 'Tromper le Jury' you will find that I gave Hebert and Beliveau credit for anything I used and I did not use very much. - I did not plagiarise.

As for the person who finds my work uninteresting, I would point out that this brief was submitted to the Criminal Conviction Review Group and was not intended for entertainment. If you are seeking excitement, visit your local bookstore or library and find the literature that is more to your taste.

Alton Price
Denison Mills, QC

Anonyme a dit...

Cher Alton Price,
J'attends toujours que vous répondiez à mes questions.
Ti-Jean le Kébécois