11 août 2011

JACQUES MESRINE LE TUEUR DE PERCÉ PAR CLÉMENT FORTIN




À PARAÎTRE

Jacques Mesrine, le tueur de Percé

Une fraude judiciaire

Docu-roman
À quelques mois de la parution de mon prochain docu-roman, je réponds au souhait de certains de mes proches en publiant dès maintenant son avant-propos.

AVANT-PROPOS



Jacques Mesrine (prononcez Mérine) et Jeanne Schneider ont subi leur procès, pour le meurtre d’Évelyne Le Bouthillier, devant la Cour du banc de la reine, à Montmagny en 1971. À l’époque, les journaux avaient rapporté ce cri poussé, par Mesrine, au juge Miquelon : Il n’y aura pas une autre affaire Coffin ici. Après avoir publié un docu-roman sur l’affaire Coffin et en avoir poursuivi l’étude sur mon blogue ( http://fortinclement.blogspot.com ), la curiosité m’a incité à examiner dans quelle mesure ce procès avait été hanté par l’affaire Coffin. Et aussi quelle a été l’influence des écrits mensongers de Jacques Hébert sur ce procès.
Jacques Hébert publie, J’accuse les assassins de Coffin, en 1963. Ce brûlot cause beaucoup d’émoi dans le monde judiciaire. Devant la gravité de ces accusations, le gouvernement de Jean Lesage crée une commission royale d’enquête dont il confie la présidence à l’honorable juge Roger Brossard (ci-après la Commission Brossard). Deux personnages s’étaient croisés devant la Commission Brossard : l’honorable juge Paul Miquelon et Me Raymond Daoust. Me Miquelon avait représenté le ministère public au procès de Wilbert Coffin, à Percé en 1954. Raymond Daoust était, avec Pierre Elliott Trudeau, l’un des procureurs de Jacques Hébert devant la Commission Brossard. Devenu juge à la cour supérieure, en 1958, Paul Miquelon avait été, lui aussi, appelé à témoigner devant cette Commission.
Le hasard a voulu que ces deux juristes se rencontrent à nouveau : le juge Miquelon comme président de la Cour du banc de la reine dans la cause de La reine c. Jacques Mesrine et Jeanne Schneider, et Me Raymond Daoust représentant les accusés. Quelle influence leur mésentente relative à l’affaire Coffin a-t-elle eue sur le procès de Mesrine?
J’ai choisi de raconter cette affaire dans un docu-roman. Ce mot-valise suscite pourtant quelques interrogations. Quoi qu’on en pense, je préfère le docu-roman à l’essai parce que ce genre littéraire me donne plus de liberté. Je n’ai pas à m’encombrer d’une pléthore de notes en bas de page. J’allège des parties de mon récit en les présentant sous forme de dramatisations. Il prend la forme d’un roman, mais les faits sont véridiques et les noms des parties sont réels. Et contrairement à l’essayiste, je ne me présente pas comme un spécialiste qui dicte à son lecteur quelle interprétation il doit donner aux faits que je lui soumets, et que j’ai puisés dans quelque 4000 pages du dossier de la cour. Le sculpteur voit son œuvre naître sous la pointe de son ciseau, mais le docu-romancier doit extraire la sienne d’une liasse de documents souvent désordonnés et mal écrits.
Toutefois, le docu-roman me pose des contraintes, car je n’imagine pas cette histoire non plus que le rythme auquel elle se déroule. Je ne connais pas le plan de match de la poursuite ni celui de la défense. Les rapports de police m’auraient permis une meilleure compréhension de certains faits. Selon Bibliothèque et archives nationales, ces rapports ont été perdus ou détruits. Ou tout simplement, on ne m’a pas permis de les consulter. Par chance, j’ai trouvé dans le dossier de la Cour d’appel des photocopies de certaines pièces à conviction. Mais malgré ce carcan, le docu-roman permet plus que tout autre forme littéraire de faire ressentir aux lecteurs l’émotion qui se dégage du prétoire et d’apprécier la sincérité et la véracité des propos des acteurs d’un procès : juge, procureurs et témoins. Au mieux, le docu-roman me permet de faire vivre à mes lecteurs la situation telle qu’elle s’est déroulée au prétoire et leur laisser tirer, eux-mêmes, leurs conclusions.
Au lancement de mon dernier docu-roman, une Matanaise m’a demandé d’expliquer ce que signifient les mots « docu » et « roman ». Je lui ai lu les premières lignes du chapitre 1 de L’affaire Coffin : une supercherie? : « East Freedom, Pennsylvanie, États-Unis, vendredi 5 juin 1953. » Cette information est véridique. Je l’ai tirée des transcriptions du procès. C’est la partie documentaire. Je poursuis la lecture : « Un vent printanier souffle dans les montagnes de la Pennsylvanie. » Cette dernière citation tient du roman. Je suis passé plusieurs fois à cet endroit, au printemps, et j’ai observé que le vent était bon. Je continue la lecture : « Eugene Lindsey et son fils visitent les Claar, des amis qui habitent à East Freedom, une petite municipalité située à six milles de Hollidaysburg. » Encore là, j’ai puisé cette information dans le dossier de la cour.
Pour rendre leur verdict, les jurés ne doivent tenir compte que des faits qui leur sont soumis selon la Loi sur la preuve au Canada. Tous les autres, soit ceux qui tiennent du roman, n’ont aucune incidence sur la culpabilité ou la non-culpabilité de l’accusé.
Tout au long de mon récit, j’offre au lecteur des explications que je juge nécessaires à la compréhension du déroulement du procès. Je me réserve, cependant, l’épilogue pour exprimer mon opinion. Je sais que le lecteur m’en voudrait de ne pas la lui donner.
Jacques Mesrine a écrit deux livres sur ses aventures criminelles : Coupable d’être innocent (France Amérique 1979) et L’instinct de mort (J.C. Lattès 1977). Pour sa part, Jeanne Schneider a aussi publié Je n’ai pas le droit à l’oubli (Hachette 1980). C’est plutôt rare que des truands se fassent écrivains. En lisant ces livres, je me demandais souvent : est-ce vraiment conforme aux faits soumis au jury? Les auteurs nous font partager leur version des événements qu’ils ont vécus. Est-ce qu’ils nous les présentent impartialement? Est-ce qu’ils n’essaient pas plutôt de se donner un beau rôle : celui de la victime plutôt que celui des criminels au sang-froid? Aussi, pour moi, le docu-roman s’imposait-il d’emblée pour raconter ce procès. Je devais concilier deux versions des faits : celle qui découle des témoignages de Mesrine et Schneider et celle des témoins de la poursuite. Il ne reste qu’au lecteur à rendre son verdict : coupable ou non coupable?
Pour rester fidèle au temps où ces événements se sont produits, je n’ai pas interverti le signe du dollar et je n’ai pas remplacé le point par la virgule. J’ai aussi exprimé les distances en milles et les heures selon qu’elles étaient du matin ou du soir.
Je n’ai pas jugé opportun d’interviewer les quelques survivants à ce drame, car je sais, par expérience, qu’il faut se méfier de l’information qu’on recueille sur le terrain. Pour se rendre intéressants, certains racontent des histoires qu’ils ne répéteraient pas sous serment devant un tribunal.
J’ai fait un usage circonspect des articles de journaux rapportant ce procès parce qu’ils sont parfois inexacts et ignorent des questions de droit importantes pour la compréhension du procès. Mais ils m’ont servi à situer le contexte de mon ouvrage.
Je connaissais Me Daoust de réputation. En étudiant ce procès, j’ai découvert pourquoi il avait acquis cette grande notoriété en droit criminel. Il maîtrise de façon exceptionnelle l’art de contre-interroger un témoin. Bien qu’il me fallait condenser ses contre-interrogatoires, j’ai essayé de les reproduire le plus fidèlement possible. Souvent, ils sont longs, car Me Daoust n’abandonne que lorsque le témoin est épuisé, confondu, ou mieux, lorsqu’il a réussi à le mettre en contradiction avec de précédentes affirmations. Il l’accuse alors d’avoir menti et le discrédite sans merci auprès du jury.
Sans doute, me pardonnerez-vous de vous imposer de lire de longs témoignages parfois fastidieux. Je ne voulais surtout pas tronquer les plus décisifs. Vous m’excuserez aussi de vous répéter l’exposé de certains faits.
***

43 commentaires:

Anonyme a dit...

Il n'y a aucune ressemblance entre ces deux tueurs de sang froid, Mesrine et Sneider, et Wilbert Coffin, un homme respectable et respecté de tous ses concitoyens.
Mesrine se réfère dans sa célèbre phrase au fait que Coffin était un être doux, qui ne s'est pas défendu, que ses avocats , chargés de le faire se sont désistés.
Mesrine et Sneider sont d'une autre trempe, ce sont des criminels endurcis, sans foi ni loi.Ils tenaient à se faire entendre , haut et fort par les médias, par la Magistrature et ils envoyaient le message clair et précis qu'ils défendraient leurs peaux jusqu'au bout. Ces provinciaux de Percé ne lui referaient pas le coup comme à Coffin.
007

invraisemblances a dit...

Merci de nous partager cet extrait, Me Fortin. Je suis impatient de lire votre oeuvre sur le sujet et surtout votre présentation qui aidera à une meilleure compréhension d'une partie de l'histoire du Québec. Je dis cela parce qu'on vous cite déjà dans les grandes oeuvres (Duplessis, son milieu, son époque, de Xavier Gélinas et Lucia Ferretti, Septentrion, 2010, p. 54)

Évidemment, ce n'est pas courant de voir des criminels écrire leurs propres livres. Je n'oserais m'avancer en prétendant que le phénomène soit américain, mais quelques-uns comme Cole Younger, John Wesley Hardin, et Emmett Dalton ont tous rédigé leurs autobiographies. Bien sûr, ils s'amusent à trafiquer la vérité à leur avantage.

Je suis également impatient de connaître votre opinion quant à Mme Raymond, cette prétendue servante de M. Deslauriers. J'ai toujours soupçonné que son témoignage ait été préfabriqué, en collaboration avec Me Daoust. C'est simplement un soupçon et non une conclusion.

Je crois aussi que votre formule de docu-roman est la meilleure façon de vulgariser ce genre de procès pour le grand public. Qui sait, un ouvrage comme celui-là appliqué à l'Affaire Guy Turcotte aurait peut-être évité quelques dérapages. Mais il est évidemment trop tôt pour parler de recul dans cette dernière affaire.

Bonne chance pour votre lancement!

Eric Veillette

Clément Fortin a dit...

Je vous invite à lire la critique
d'Éric Veillette au sujet de Mesrine. Fort intéressante
http://invraisemblances.wordpress.com/2011/02/23/jacques-mesrine-dit-le-grand-de-jean-marc-simon/

Clément Fortin a dit...
Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.
invraisemblances a dit...

Merci, Me Fortin, pour le lien vers mon article à propos de la critique sur le livre de Jean-Marc Simon. C'est très apprécié.

C'est ce genre d'erreurs qui me motivent pour me lancer dans une étude historique. Il est triste de voir qu'un ouvrage aussi récent que celui de Simon puisse contenir autant d'erreurs, et c'est ensuite aux auteurs qui le suivent de nager contre le courant des idées préconçues et des légendes afin de rétablir les faits.

Permettez-moi aussi d'ajouter que si vous utilisez ce titre pour votre livre "Mesrine, le tueur de Percé", ça en dira long sur une certaine partie de votre conclusion. Ça me rappelle d'ailleurs une petite anecdote au moment où j'ai reçu la visite d'une résidente de Gaspé et qui, en me voyant avec le livre de Simon dans les mains, dont la couverture est décorée de la même photo que vous avez mise à la une de ce présent article, s'est exclamée spontanément : "Ah, je le connais. C'est le Français qui a tué une femme à Percé". S'il n'y avait pas de doute possible pour cette femme, même 40 ans après le crime, il en ira très certainement de même pour de nombreux autres Québécois. On aime évidemment croire que la justice ne peut se tromper, mais dans ce cas-ci ...

Le plus regrettable, c'est qu'après cette victoire de la défense à Montmagny la mégalomanie de Mesrine a sans doute pris encore plus d'assurance. Dans sa tête de criminel tordu, en se disant que s'il avait pu "baiser" le système une première fois alors pourquoi pas répéter l'exercice!?

Bref, je pense qu'il y a encore beaucoup de travail à faire pour rétablir équitablement les faits qui le concernent au Québec. Si les auteurs Français s'occupent des faits de leur côté de l'océan, à nous de faire notre travail ici. Et à ce chapitre, je sais que votre ouvrage deviendra un incontournable en la matière.

Eric Veillette

Anonyme a dit...

Qu'est-ce que vous pensez de ça, les amis, d'un homme respectable et respecté qui vole les pantalons d'un jeune homme en forêt et qui les fait repasser par sa mère? Qu'est-ce que vous pensez de ça d'un homme respectable et respecté qui se fait contredire en pleine cour par sa propre femme?
Une boîte de carton, avec ça?

Anonyme a dit...

007 essaie continuellement de faire une preuve de bonne réputation à Coffin. Il ignore que cela n'est pas admis par la cour.

Anonyme a dit...

Félicitations, Me Fortin, pour ce nouveau projet. On sent chez vous un homme engagé, soucieux de séparer l'ivraie du bon grain, et de voir la justice suivre son cours.
Phil Lafrance

Anonyme a dit...

10:50
Je pense qu'une preuve de bonne réputation aurait été admise si la réputation de Coffin avait été mise en cause.

Anonyme a dit...

Anonyme a ajouté un nouveau commentaire sur votre message "WILBERT COFFIN ILL-TREATED BY POLICE?" :

This is very interesting, You're a very skilled blogger. I've joined your feed and look forward to seeking more of your magnificent post. Also, I've shared your website in my social networks!



Envoyé par Anonyme à Clément Fortin le 16 août, 2011 16:50

Anonyme a dit...

Mesrine est un tueur de profession.
Coffin est devenu un tueur un peu par circonstance.
Mais l'un et l'autre ont un point fort en commun, ce sont deux extraordinaires menteurs.

Anonyme a dit...

Me Fortin,
J'aimerais ajouter au commentaire précédent. La police vient d'arrêter un jeune homme en rapport avec le meutre froid et prémédité de Mlle Karine Faubert. Le jeune homme est décrit par son entourage comme jusque là sans reproche. Il semble que l'argent lui a fait perdre la tête. L'argent a chez certains individus une signification aussi forte que la pulsion sexuelle, comme Freud l'a démontré. La préparation du meurtre de Karine Fabert suggère par ailleurs que le jeune homme "sans reproche" était au moins un fieffé menteur, un esprit très calculateur. Les enqueteurs vous le diront. La capacité de mentir est très forte chez les criminels. Au point où la plupart d'entre eux, une fois en prison, font du déni au point de se dire victimes d'une erreur judiciaire et parfois de ne même plus se souvenir de leur crime.

Anonyme a dit...

Vous êtes d'une fausseté inimaginable ,tout est faux dans votre avancée, vous êtes complètement dans le décors vous et vos références.
007

Anonyme a dit...

007,
Expliquez-nous pourquoi vous dénoncez toutes ces faussetés. Pour nous convaincre que vous avez raison, il faudrait nous dire pourquoi vous faites vos déclarations.
Pierre

Anonyme a dit...

007 dit n'importe quoi. C'est un menteur qui ne répond jamais aux questions qu'on lui pose. Pour ne donner qu'un exemple: son histoire de boîte de carton. Il y a chez lui une évidente identification à Coffin.

Anonyme a dit...

Anonyme a ajouté un nouveau commentaire sur votre message "LOUIS-GUY LEMIEUX DU SOLEIL SUR L'AFFAIRE COFFIN" :

Il semble que personne ne soit au courant des révélations faites en 2006 par le petit-fils ou la petite-fille de Coffin à l'effet que le fils de Coffin tout jeune au moment des évènements aurait vu un autre résident de Percé tirer sur les américains avec un fusil de chasse.



Envoyé par Anonyme à Clément Fortin le 20 août, 2011 10:30

Anonyme a dit...

Anonyme a ajouté un nouveau commentaire sur votre message "MARLENE JENNINGS, RAYNALD BLAIS, JOE COMARTIN, RÉA..." :

A force de lire les commentaires, je suis convaincu que tous les anonymes sont "la même personne", ne vous en déplaise.



Envoyé par Anonyme à Clément Fortin le 20 août, 2011 10:46

Clément Fortin a dit...

À l'anonyme de 10:46
Vous avez peut-être raison puisque Google Analytics m'informe que le taux de rebond sur mon blogue est de 80%.

Anonyme a dit...

Bon, bon, Anonyme 10:30 et Anonyme 10:46 sont manifestement la même personne, le même ragoteux qui nous sort cette histoire abracadabrante du fils de Coffin ayant vu l'homme qui a vu l'ours.
Une autre boîte de carton.

Anonyme a dit...

Le fils de Coffin demeurait avec sa mère , à Montréal , au moment des évênements
007

Anonyme a dit...

Me Fortin:
Personnellement, l'idée que plusieurs commentaires seraient de la même personne ne me dérange pas du tout. Ce qu'il faut retenir de tout ce que vous avez fait et de votre blogue est qu'ils ont mis les pendules à l'heure. L'affaire Coffin est devenue l'affaire Hébert. Vous avez mis en relief le manque de sérieux et même d'honnêteté du cinéaste Labrecque, du philosophe Alain, de l'AIDWYC et des membres du Comité de révision à Ottawa. Vous nous avez convaincus de l'amateurisme de ce sympathique Alton Price. Vous avez confondu les rois du ragot en l'occurrence les péquenots Gaspésiens ainsi que l'inventeur de la boîte de carton. Vous avez envoyé à la retraite Lew Stoddard et la mère Mitchell.
Bravo!

Anonyme a dit...

à l'anonyme de 11.25,
Même la Mère Michelle qui a perdu son chat ne trouve grâce à votre ego prétentieux.
En un mot,tout le monde qui s'est intéressé de près ou de loin à l'affaire Coffin, sont des retardés, des pelés, des galeux.
L'opinion des ragoteux, des péquenots gaspésiens vous vous en foutez comme de l'an quarante et vous avez sûrement raison ; après tout , vous vous êtes abreuvé à la source de toutes les vérités , aux édits du pourfendeur en titre, celui qui a lu la Bible de l'enquête royale,le RAPPORT,
traduit par ses soins en langue inculte .
Attendez qu'on ouvre la boite de carton; ce sera peut-être une boite de Pandore !!!
007

Anonyme a dit...

Une autre belle, celle-là, Lani Mitchell! Disparue dans la nature, la queue entre les jambes, avec son maître à penser, le Grand Lew Stoddard.
Ti-Jean le Kébécois, qui rentre de vacances

Anonyme a dit...

D,après moi 007 est une femme. Un homme m'est jamais aussi menteur. Roger

Anonyme a dit...

Attention Roger, plus d'une femme viennent sur ce blog, tu vas te faire écharogner et ce sera bien bon pour toi,petit goujat.
007

Anonyme a dit...

Ce n'est pas correct envers les femmes. C'est du sexisme ou plutot c'est tout simplement de la bêtise.
Un Mâl'heureux

Anonyme a dit...

Je crois pas que 007 est une femme. Les femmes disent des petits mensonges, 007 dit des GROS mensonges.

Anonyme a dit...

Vous avez raison, de fait 007 est un hermaphrodite,il se complait et se complète en lui même.
Malheureusement , il est infertile,comme les faits le démontrent, il a peu d'adeptes et tellement de gentils ennemis.
007

Anonyme a dit...

C'est bon qu'on parle des mensonges de Coffin. C'est là toute l'affaire. Un mensonge, deux mensonges, ça passe, ça peut être l'oubli, la fatigue, le mépris. Mais d'aussi nombreux et aussi gros mensonges tant à la police qu'aux membres de sa famille, ça montre qu'il cachait son crime. Additionnez ces mensonges à son portefeuille plein de gros bills américains et vous avez une bonne idée de qui est le meurtrier.

Anonyme a dit...

À 12.33
Beaucoup de politiciens répondent à cette description ,cà peut embrouiller l'affaire encore plus.
Trois cent billets de $ 20. américains cà fait un sacré rouleau à traîner dans une poche de pantalon, c'est peut-être pour cà que Coffin a emprunter une vieille paire de jeans du jeune Clark .
007

Anonyme a dit...

Vous avez lu? Trois cents billets de 20$ américains!
Encore un ragot de l'imbuvable 007!À prendre pour du cash par les péquenots gaspésiens.

Anonyme a dit...

What the trial court, nor any of all those courts through which Coffin’s case was at length to move, never knew was the story of Lindsey’s son-in-law, Ronald Ritz. During an investigation of the crime by newspapermen, Ritz told a reporter in Pennsylvania that Lindsey’s with his habit of flashing money, had a sum more like $2,600 than $600 when he left home. Ritz made the remark after Mrs. Lindsey had told the reporter her husband had carried about $500.”
$ 2,600. divisé par $ 20. = 130 billets , beau gros rouleau , mon coco.
007

Anonyme a dit...

Ronald Ritz? L¸e gars des Biscuits Ritz?
Ca ressemble à ta boite de carton, ça, momn nono de 007

Anonyme a dit...

Me Fortin,
Cette histoire de Ronald Ritz est le genre de ragot qui, pendant un demi-siècle, a nourri l'affaire Coffin. Les admirateurs de Coffin sont passés maître dans l'art d'essayer de détourner l'attention publique de la preuve. Ils sont très prévisibles, comme la plupart des nonos. Ils nous arrivent régulièrement avec un nom, un revolver, une boîte de carton, etc. Leur jeu est toujours le même: ils accusent la Justice d'avoir menti pour mieux dissimuler les mensonges du meurtier.
Où était Ronald Ritz au moment de l'enquête Brossard? Pourquoi n'a-t-il pas demandé à être entendu? Où étaient 007 et ses amis les péquenots de Gaspé? Pourquoi, s'ils avaient des preuves, n'ont-ils pas demandés à les présenter devant le juge Brossard?

Anonyme a dit...

cependant, un doute sérieux sur le procès lui-même subsiste puisqu'on a refusé à Me Fortin l'accès au dossier de la police en invoquant ce qui suit : 'Malheureusement nous ne pouvons vous permettre de consulter le dossier portant le numéro 299-530611-001 en application des articles 28 par. (3), 53 et 54 de la Loi sur l'accès à l'information. En effet, les renseignements contenus à ce rapport d'enquête policière ne peuvent vous être communiqués parce qu'ils risqueraient de révéler une méthode d'enquête, une source confidentielle d'information, un programme ou un plan d'action destiné à prévenir, détecter ou réprimer le crime ou les infractions aux lois
En un mot , on ne sait pas tout,
on ne sait que ce que l'on a bien voulu qu'on sache ET PAS PLUS.
007

Clément Fortin a dit...

Pour ceux qui s'interrogent sur Ronald Ritz, allez lire le billet que j'ai publié sur ce blogue le 15 mai 2008. Vous pourrez même lire son témoignage devant la Commission Brossard.

Clément Fortin a dit...

007,
Allez lire sur cette question les billets que j'ai publiés sur ce blogue. Il est évidemment préférable d'avoir une vue complète de cette question avant de porter un jugement.
18/01/09
30/10/08
27/10/08
21/01/08
25/12/07

Anonyme a dit...

Me Fortin:
Une fois de plus vous venez d'envoyer 007 dans le décor. Il y a eu la boîte de carton et il y a maintenant la boîte de biscuits Ritz. Quel connard ce 007!
En passant félicitations pour votre nouveau projet.
Marc Lavoie

Anonyme a dit...

Master Fortin
Moi suis niece de Ronald Ritz, Hollidaysburg, Penna. On surnomme moi Cracker Ritz. Je ecris a vous pour protester contre l'ingerance dans Coffin affair de redneck 007. Lui faire meme chose que reporters avoir faire a l'epoque. Il use Uncle Ronald a des fins personnels pour faire croire a gens que Coffin pas coupable d'avoir vole fuel pump et tue Eugene, Dick et Freddy. Lui faire dire a Uncle Ronald choses que jamais dire par lui.
Excuse cher Master Fortin mon francois appris a high school.
Cracker Ritz, Hollidaysburg, PA

Anonyme a dit...

C'est effrayant les âneries de 007. Il rate rarement une occasion de passer pour un imbécile. Comme le dit un commentateur, il cherche continuellement à détourner l'attention avec d'une fois à l'autre une nouvelle couleuvre à nous faire avaler. Croyez-vous qu'il va avoir la décence d'aller aux références que vous lui avez données et d'essayer de comprendre que l'interdiction qui vous a été faite d'examiner certains documents découle bien plus de certains aspects de la Loi sur l'accès à l'information que de tout ce qu'il peut imaginer concernant son Coffin?
Maryse
N.B. Bravo à Cracker Ritz. J'ai bien ri.

Anonyme a dit...

Listen to me cracker jack , your uncle cracked open his big mouth and lost his cheese ,so bug off
crack of a cracker.
007

Anonyme a dit...

Me Fortin,
J'aime bien l'explication que vous donnez de ce qu'est un docu-roman. Cette forme littéraire devrait s'imposer de plus en plus. C'est vraiment une bonne façon de raconter une affaire judiciaire.
J. Bégin

Anonyme a dit...
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